samedi, 07 novembre 2009

Le Feijoa

Le Feijoa (qu’on appelle aussi Goyave du Brésil ou Goyave de Montevideo)

Il s’agit du fruit du Feijoa sellowiana, arbrisseau persistant qui a toute sa place dans la palette végétale que nous utilisons car il est très décoratif et s’intègre parfaitement, avec son feuillage gris vert, dans les jardins méditerranéens.

 

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On peut le traiter absolument comme on veut, y compris en topiaire, mais dans ce cas, ce sera au détriment de la floraison .( la fleur, assez petite, est très jolie).

Concrètement son usage en France est quasi-exclusivement ornemental, bien qu’il fructifie très bien.

Et si on ne trouve pas de Feijoa dans les « grandes surfaces », c’est probablement parce que les fruits se conservent assez mal.

On peut cependant les placer sans problème au congélateur, mais je n’ai jamais essayé .

Le « top », en effet, c’est de les consommer directement à la cueillette, mais attention : trop tôt, ils seraient acides et trop tard, ils seraient trop murs !

Pas évident !

Personnellement j’en raffole, mais je dois avouer que mon goût n’est pas partagé par tout le monde…

J’en ai un exemplaire planté (en container de 3litres !) en 1988 et qui a donc environ 25 ans.

Au risque de choquer, j’ai pris le parti de le tailler … un peu comme un mûrier platane, car il est à proximité d’une terrasse .

Il filtre la lumière ; c’est le but recherché !

Il va s’en dire que cette taille n’est pas conforme aux Règles de l’Art !

(Mais qu’est ce que les Règles de l’Art ?).

Quoiqu’il en soit, cet arbre produit bon gré mal gré chaque année environ 3 kg de fruits.

 

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Il en produirait bien davantage si je le taillais après la récolte, c’est à dire en fin d’hiver, de façon à favoriser la pousse des rameaux au printemps sur lesquels aura lieu la fructification.


Je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de recette de cuisine à base de feijoa,

Une chose est sûr, c’est que le feijoa apporte une touche vraiment originale dans les salades de fruits, car il a un goût peu banal.

 

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Les confitures et les gelées sont, paraît-il, délicieuses.

J’ai trouvé sur le forum d‘un site culinaire, atable.midiblogs.com/ 2.webloc

La recette suivante :

(Il y en beaucoup d’autres, mais plus compliquées…)

Confiture de Feijoas :

Ingrédients :

-1 kg de fruits épluchés ( la peau est amère)

 

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-1 kg de sucre gélifiant

Prendre une bassine assez grande, car le jus produit pas mal d’écume en cuisant.

Faire cuire 15 minutes en tournant.

Mettre en pot (ébouillanté et encore chaud), les fermer et les retourner.

Simplissime, non ?

 


vendredi, 06 novembre 2009

Les grenades

Je pensais aborder aujourd’hui le problème des araignées rouges sur Lauriers tins. ( pas très emballant comme sujet !), mais réflexion faite, je préfère parler ( et pas d’un point de vue horticole, pour une fois !) de ces derniers fruits qu’on peut rencontrer encore en Novembre dans nos jardins, en Provence :

Raisins, kakis, feijoas, grenades, olives, …

 

 

1) La grenade :

 

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Avant toute chose, et contrairement à ce qu’on pourrait croire, il n’y a pas une seule goutte de grenade dans … la grenadine !

J’ai vérifié !

La femme de ma vie, pharmacienne de son état, m’a énoncé toutes les propriétés bénéfiques de ce fruit.

Mais elles sont si nombreuses que je ne vais pas en faire la liste ici, ce serait trop long !

Et puis je ne souhaite aborder ce sujet aujourd’hui que sous l’angle culinaire, c’est tellement plus sympathique !

 

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Bien que ce fruit rentre dans la composition de nombreuses plats (notamment dans la cuisine Libanaise), je ne me bornerais modestement qu’à la recette de la confiture et de la gelée, parce que c’est vraiment à la portée de tout le monde !

 

Confiture de Grenade :

 

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« ingrédients »:

- 1 Kg de Grenades

- 500 grammes de sucre

- 100 grammes de graines de sésame

- 150 grammes d’amandes. ( on peut rajouter éventuellement pignons et pistaches décortiquées)

 

  • Retirer les graines des grenades.
  • Faire dorer dans une poêle les amandes puis les graines de sésame.
  • Concasser les amandes grillées.
  • Mettre les grains de Grenade et le sucre dans une bassine
  • Mettre cette bassine sur le feu.
  • Quand les grains seront éclatés, retirer la bassine du feu, filtrer le jus et retirer les pépins.
  • Remettre au feu
  • Quand le mélange jus + sucre devient épais, y rajouter les graines de sésame et les amandes grillées.
  • Verser dans des pots ébouillantés, encore très chauds.
  • Fermer les pots et les retourner jusqu’à ce qu’ils aient complètement refroidis.

 

Voilà, ça n’est franchement pas très sorcier !

Et même moi, …

 

 

Gelée de Grenade :

 

Mêmes ingrédients que pour la confiture, mais juste un p’tit chouia de jus de pomme en plus,

15 cl, environ. Et pas d’amandes ni graines de sésame !

 

  • Mettre dans une bassine à confiture, les graines + 30 cl d’eau.
  • Faire bouillir.
  • Verser sur un tamis recouvert de mousseline, laisser égoutter dans un saladier 12 heures.
  • Bien presser les graines pour en extraire le jus. Ajouter les 500grammes de sucre et … les 15 cl de jus de pomme.
  • Faire bouillir, puis laisser cuire 6 à 7 minutes, tout en touillant. Pour déterminer le bon tempo, il faut mettre un peu de gelée sur une soucoupe froide. Si elle se durcit, c’est le moment de retirer la bassine du feu.
  • Ecumer la gelée
  • Mettre en pot, les fermer, les retourner.

 

Miam, miam !

 


jeudi, 05 novembre 2009

l’Art et la Manière de recracher l’eau...

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mercredi, 04 novembre 2009

Liquidambar

 

photo.jpgQuand les Liquidambar prennent leur couleur d'automne.

 


Insolite

Après les lilas les cannas refleurissent... Un 3 novembre!photo.jpg


mardi, 03 novembre 2009

Le graphiose de l'orme

La Graphiose de l’orme

 

Avec le Chancre Coloré du platane et le Coryneum du cyprès, ce sont trois maladies cryptogamiques qui transforment le paysage provençal.

 

 

Tout commence par un petit coléoptère très facile à reconnaître : il mesure environ 6 à 7mm, il est jaune avec des bandes noires.

 

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Enfant, je me souviens que parfois l’hiver, notre maison était envahie par ces insectes qu’on retrouvait dans les moindres recoins, même dans les cadres des gravures !

 

Ce coléoptère a un nom : la Galéruque de l’orme. (Xanthogaleruca luteola)

 

La femelle pond fin Mai (5 à 600 œufs !!!). 10 jours après, les larves éclosent et commencent à déguster les feuilles des ormes.

 

Pas la totalité de la feuille, non.

 

Uniquement la partie superficielle et en laissant de coté les nervures.

 

Résultat ?

 

Une véritable dentelle !

 

A la mi-Juin, les larves vont se retirer dans les écorces et au pied des ormes.

 

Fin Juin, de nouveaux adultes apparaissent. C’est la 2ème génération !!!

 

Le résultat est toujours très spectaculaire. Après leur passage, les ormes paraissent complètement morts.( photos prises le 15 Juin)

 

 

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Or , ils ne le sont pas. ( tout du moins, pas encore à ce stade ! hé hé hé !)

 

Si effectivement ils ne sont pas morts, ils sont très affaiblis.

 

Et ces là qu’intervient un 2ème coléoptère : le scolyte de l’orme, (Hylurgopinus rufipes)

un xylophage qui raffole justement des arbres affaiblis !

 

Les larves des scolytes s’installent sous l’écorce des ormes et la finesse des galeries qu’elles dessinent est à l’origine du nom du champignon qu’elles véhiculent : la graphiose de l’orme vient effectivement du mot latin graphium qui signifie dessin.

 

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Si un orme ne subit que l’attaque de la galéruque mais pas celle des scolytes, il s’en sort pratiquement toujours, bien qu’affaibli et souvent dès le mois de Septembre, de nouvelles feuilles bien vertes apparaissent (photos prises le 6 Septembre)

 

 

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Mais, ce n’est que partie remise et inéluctablement après plusieurs années d’attaque l’arbre de plus en plus affaibli devient un jour l’hôte des scolytes et …

 


lundi, 02 novembre 2009

Automne

Alphonse, Victor, Charles et moi !

 

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Alphonse:

Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure !

Feuillages jaunissants sur les gazons épars !

Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature

Convient à la douleur et plaît à mes regards !

 

 

 

Victor:

Hélas ! voici déjà les arbres qui jaunissent !

Comme le temps s'en va d'un pas précipité !

Il semble que nos yeux, qu'éblouissait l'été,

Ont à peine eu le temps de voir les feuilles vertes.

 

 

 

Charles:

Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres;

Adieu, vive clarté de nos été trop courts!

J'entends déja tomber avec des chocs funèbres

Le bois retentissant sur le pavé des cours.

 

 

 

 

1er Novembre 2009 – 10h 30 - La Crau - Var- Allée de platane:

Durant la première moitié de la journée, ciel nuageux tendant vers la deuxième moitié de la journée à ciel nuageux avec pluie faible.

Vent faible de composant sud.

La température minimum prévue est de 8° et le maximum de 16° !

… Je confirme .

 


vendredi, 30 octobre 2009

3ème échantillon

3ème échantillon

 

Cochenille du Laurier rose

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Aspidiotus nerii

 

Très fréquente sur les Lauriers Roses (Nerium oleander), on la retrouve également sur les Oliviers, les Agrumes, etc…)

 

Si la Cochenille du Laurier sauce est blanche, celle du Laurier rose est noire.

 

Même symptôme, même traitement que pour sa copine.

 

Les conséquences de sa présence peuvent être franchement inesthétiques .

 

Dans ce cas, si l’arbre est très infesté et qu’il est difficile de le traiter, on peut couper à 20 cm du sol, la totalité de la partie aérienne.

 

Cette opération pour le moins radicale ( que j’ai plusieurs fois pratiquée) s’effectue fin Février/début Mars .

 

Il faut bien nettoyer le sol de tous les débris et brûler.

 

Ceci dit, pour la petite histoire, lorsque j’ai voulu prendre une photo de cette cochenille, j’ai été rendre visite ( toujours dans mon jardin !) à un laurier rose qui avait subi une très forte infestation l’année dernière .

J’avoue que j’ai eu des difficultés à dégoter un rameau atteint : l’arbuste avait été entre temps nettoyé par un sympathique prédateur auxiliaire !.

 

Comme quoi…

 

J’ai réussi quand même à prendre une photo des rescapées…

 

Et aucune trace de fumagine !

 

La nature fait (parfois) bien les choses

 

 


jeudi, 29 octobre 2009

Petits clichés d'Automne

Quand les agrumes produisent à Saint Remy ! Encore quelques jours et nous pourrons consommer

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Acer x freemannii à l'automne

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Coucher de soleil à Eygalieres qui semble annoncer un changement de temps dans les 48 heures.

Fin de l'été à rallonge ! Peut être.

 


Menu Provençal

Dans la Vallée des Baux, menu du jour :

 

DSC05101.jpgEntrée :

des vestiges de Tournesols, en bordure de la route de Fontvieille.

On dirait vraiment des luminaires de Jean Philippe Weimer, comme on peut en apercevoir sur la page « lumière » du remarquable site «  paysages et jardins méditerranéens » !

 

 

 

 

 

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Plat du jour : Olivades !

Ce matin, par un temps superbe, la récolte a bien commencé à Maussane.

L’huile d’olive primeur a de plus en plus d’adeptes (dont moi).

Assez curieusement si les moissons et les vendanges ont été chantés en tous temps et en tous lieux par tous les artistes, ce n’est pas le cas des olivades.

Or, aujourd’hui, en Provence, c’est probablement la récolte la plus festive .

Elle est essentiellement ( pour l’instant) manuelle.

Malheureusement, des plantations en haie d’oliviers commencent à pointer leur nez dans le paysage.

Et qui dit plantation en haie, dit mécanisation …

 

 

 

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Dessert : Coucher de soleil de fin Octobre

 


mercredi, 28 octobre 2009

2ème echantillon (Psylle)

2ème échantillon (prélevé sur le même Laurier Sauce que celui des psylles…)

 

Cochenille du Laurier Sauce.

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Ceroplaste Sinensis.

Il s’agit d’une cochenille arrivée en France en 1985.

 

On la rencontre sur la quasi-totalité des Laurier Sauce de Provence.

 

Si elle ne met pas en péril la vie de l’arbuste, elle peut quand même faire quelques dégâts.

 

Et comme toujours la présence du miellat puis inévitablement de la fumagine ne rend pas la très sexy…

 

En cas de prolifération, on peut faire des traitements hivernaux à base d’huile blanche.

 

C’est efficace, à condition que le jet du pulvérisateur rentre bien dans le feuillage de façon à recouvrir la carapace et les œufs de la cochenille.

 

Une pulvérisation de bouillie bordelaise pour la fumagine ne peut pas faire de mal, sauf si on utilise les feuilles dans … sa cuisine !

 

 


lundi, 26 octobre 2009

Psylle

 

Les amateurs de jardins sont parfois décontenancés par les « maladies » qui touchent leurs plantes et l’emploi d’insecticide constitue la solution la plus facile mais souvent … la plus néfaste,

… surtout quand il s’agit, comme dans la très grande majorité des cas, de problèmes vraiment bénins !

 

 

(Ceci dit, un traitement insecticide ou anticryptogamique peut s’avérer absolument indispensable …)

 

A titre personnel, dans mon jardin, il est extrêmement rare que je « traite » et … la couche de poussière sur mon pulvérisateur peut en témoigner !

 

Il est bon cependant de connaître ces insectes et ces champignons qui, qu’on le veuille ou non, font partie de la vie d’un jardin.

 

Hier, j’ai pioché dans mon jardin quelques échantillons de feuilles et de rameaux d’arbustes marqués soit par des insectes, soit par des champignons qu’on rencontre assez couramment dans les jardins de Provence ( et d’ailleurs !).

 

1er échantillon :

 

Des feuilles de lauriers sauce enroulées et déformées :

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Cette déformation est due à la présence d’un psylle (Trioza Alacris).

 

(Cela n’est pas la grippe A, mais à des degrés divers, TOUS les lauriers sauce sont concernés !)

 

L’adulte va passer l’hiver dans la feuille déformée ou dans les feuilles et débris qui traînent sous le Laurier.

 

Au Printemps, avec ses collègues, ils vont envahirent les jeunes pousses qui, à leur tour, vont s’enrouler sous l’action de leurs piqûres et ils vont y pondre et les jeunes larves vont s’alimenter avec ces feuilles !

 

La boucle et bouclée et elle va se renouveler … 3 fois en 1 année !

 

A ce rythme-là, le Laurier devrait disparaître rapidement, sauf que, tout animal … a un prédateur ! (cf le post du 30 Juillet, , « Douce nuit » de Dino Buzzati , !)

 

En l’occurrence, ici des punaises (dont j’ai oublié le nom !)

 

La nature est souvent le meilleur régulateur

 

Et souvent, les effets des traitements insecticides vont a l’encontre du but recherché.

En tuant le prédateur, l’insecte indésiré, lui, … prolifère !

 

Les dégâts du psylle ne représentent pas le moindre danger pour la vie du Laurier Sauce,

il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter outre mesure .

Si , malgré tout, pour des raisons esthétiques, on ne souhaite pas « faire avec », et qu’on souhaite « aider la nature » dans son travail, il suffit tout simplement de couper et brûler les rameaux infestés et de bien nettoyer le pied de l’arbrisseau (brûler également).

 

Solution de bon sens

 

 


vendredi, 23 octobre 2009

Les murs

Nous faisons actuellement un jardin sur les hauteurs de Nîmes, qui comme tous les jardins environnants est clos de ces murs en pierres sèches si typiques (clapas).Respect pour le travail d’agencement des pierres.

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Je profite de l’occasion pour glisser une photo d’un mur de Morelia que j’avais prise cet été. Autres matériaux, autre culture mais même travail bien fait ….

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jeudi, 22 octobre 2009

Jardin du Gard


Petite vue d’un grand jardin dans le Gard Rhodanien qui fera plus tard l’objet de commentaires plus approfondis…

 

Ce jardin a été réalisé par étapes.

 

L’ « écran » du fond qui borde une allée engazonnée (située derrière) a été planté il y a quelques années par des Cyprès et des Oliviers, des « sauvageons », que nous avons récupérés ici ou là sur le terrain.

Des Lauriers roses et des Budleias blancs y ont été adjoints.

 

La bordure de vivaces a tout juste 1 an et le gazon a été semé en Avril de l’année dernière.

Fin Octobre, les Penstemons blancs et rouges, les Lavandes dentata et les Gauras sont encore bien fleuris ….DSC04747.jpg

 


mercredi, 21 octobre 2009

mercredi 21 octobre

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Hééé, non : cette superbe photo d’un Lilas en fleurs sous un beau ciel printanier, n’a pas été prise en Avril / Mai,

mais … hier !

Sur la route de Glanum, ce Mardi 20 Octobre !

(J’en ai vu autre le même jour à l’Isle sur la Sorgue )

Tout fout l’camp !!!

François


mardi, 20 octobre 2009

Sophora

Réponse à Danièle Laurent : Sur la taille du sophora

 

 

 

Tout d’abord le rappel d’une évidence qui n’en n’est malheureusement pas une pour tout le monde :

De même qu’on ne traite pas pour traiter, on ne taille pas pour tailler !

 

En effet, la taille doit toujours répondre à un but précis et je dirais que le meilleur service qu’on puisse rendre à un arbre sain qui a été planté au bon endroit, c’est … de ne pas le tailler !

Seulement voilà : bien souvent, à la plantation on n’imagine pas le développement futur de l’arbre.

Or, le Sophora fait parti des arbres à grand développement.

Adulte il atteint facilement 25 mètres de haut et une quinzaine de mètres de larges.

 

Personnellement, j’ai la chance d’avoir un Sophora qui a tout l’espace vital pour vivre.

La seule taille consiste donc à le nettoyer complètement de son bois mort, tous les 2 ans.

Et ce n’est pas une mince affaire car les Sophoras ont toujours une très grande quantité de bois mort ( ce qui ne représente aucun problème pour leur santé).

 

Le but de cette taille est uniquement esthétique, car un arbre nettoyé est tellement plus beau ...

 

 


Mais dans votre cas, il s’agit manifestement de réduire le volume  important de votre arbre .

 

  • Si votre Sophora n’est pas trop âgé et que vous souhaitez maintenir son développement dans des proportions raisonnables, je vous suggère donc de le traiter comme on traite un arbre d’alignement en milieu urbain, le long des voies de circulation, c’est à dire d’effectuer de petites coupes sur de petites sections, chaque année, car c’est un arbre dont la croissance est assez rapide et qui supporte assez bien les coupes annuelles et le bois jeune cicatrise mieux.

 

La coupe doit se faire perpendiculairement à l’axe de la branche à couper et le plus près du tronc. Eviter de laisser ce que nous appelons des « chicots » car ils empêchent la cicatrisation. Eviter également, pour les mêmes raisons, de tailler au raz du tronc.

Personnellement, je suis très favorable à l’emploi systématique de produits cicatrisants sur les coupes importantes.

Pour être honnête, je dois avouer que ce point de vue est largement contesté par la majorité des professionnels, mais bon …

 

A l’inverse, comme le Marronnier, et les arbres d’eau (Saules, Peupliers, …), le Sophora fait partie des arbres qui présentent une faible défense face aux blessures (« compartimentation») et plus la plaie de la coupe est importante, plus les conséquences seront néfastes : décoloration et pourrissement…

 

 


  • Sur un Sophora âgé , il faut éviter, autant que faire se peut, de tailler des branches d’un diamètre supérieur à 5 cm.

L’époque la plus favorable pour tous les arbres caducs, c’est pendant le repos végétatif, c’est à dire en hiver, quand toutes les feuilles sont tombées.

Ceci dit, contrairement à une idée reçue, il est préférable de tailler les branches en été, dès lors qu’il s’agit de petites sections.

La cicatrisation n’en sera que plus rapide.

 

 


Trois caractéristiques du Sophora :

-ses feuilles sont les dernières à tomber en Automne ( un peu comme le chêne) et également les dernières à réapparaître au Printemps.

-Son bois et vert et lisse . Impossible donc de couper par erreur une branche vivante, même lorsqu’elle est dépourvue de feuilles !

-Son bois est TRES cassant. On est donc parfois dans l’obligation de pratiquer une taille « chirurgicale » après un fort vent.

… Et en Provence, on connaît !

 

Si il vous est possible de me faire parvenir une photo de votre Sophora, lorsque les feuilles seront tombées et que son ossature sera bien visible, ainsi que sa situation par rapport à son environnement, c’est avec plaisir que je vous donnerais un conseil plus précis et plus adapté que les généralités que je viens d’écrire .


jeudi, 15 octobre 2009

A la recherche de l'eau

 

Le problème crucial de nos chantiers est la présence d'eau . Sans eau pas de jardin.
Et là nous tombons dans la science la plus inexacte qui soit.
Tous les sourciers vous prédisent des M3 d'eau; le foreur vient fait son travail et souvent un petit filet d'eau vient couronner ces travaux très onéreux!!!
Donc nouvelle recherche et nouveau forage.
Nous venons de passer une heure et demi en recherche au milieu des chèvres au pied des Alpilles sud.
Et de nouveau peut etre un miracle !
Un nouvel endroit et une promesse d'eau merveilleuse . Attendons le nouveau forage et on pourra juger!IMG_0742.JPGIMG_0743.JPGIMG_0744.JPG

 


mercredi, 14 octobre 2009

Les cyprès

 

Le carnet de voyage au Mexique étant achevé, je reviens, aujourd’hui, sur un sujet plus terre à terre :

 

- On ne compte plus, ici ou là, les Cyprès de Florence atteints de ces « brunissements » qui n’ont rien à voir avec les dégats causés par le Coryneum qui a fait les ravages que l’on sait sur les haies de Cyprès de Provence.

 

Et il est quasiment impossible aujourd’hui, de ne pas être confronté à ce problème qui touche aussi bien les jardins privés que publics.

 

Les pépinières italiennes d’où proviennent la majorité de ces végétaux sont également touchées.

 

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Très curieusement, rares sont les professionnels qui en parlent,

ou si mal …

 

Ainsi, hier, un « spécialiste » des produits phytosanitaires  m’a affirmé, très sûr de son fait, qu’il s’agissait du … feu bactérien !

 

Sachant que le feu bactérien ne touche que les arbres fruitiers à pépins et les Rosacées (Pyracanthas, Cotoneasters, Aubépines, …), … je n’ai pas prolongé la discussion !

Pour la petite histoire, ce « spécialiste » conseille au quotidien les responsables des services Espaces Verts des municipalités du coin !

 

Sur internet , il n’y a guère que sur les forums que ce sujet est abordé et les conseils et avis qui y sont prodigués sont souvent assez folkloriques.

 

Sur Cyprès de Florence, il s’agit dans la quasi totalité des cas, d’attaque de pucerons

(Cinara cupresi) et parfois d’acariens, dont on ne s’aperçoit généralement de la présence que lorsque les dégâts sont apparents !

 

Après le passage de ces pucerons où acariens, l’arbre affaibli peut devenir l’hôte de scolytes (Phloeosinus aubei) ou de maladies cryptogamiques

 

Il est donc conseillé de traiter ses Cyprès de Florence avec un insecticide de contact et d’ingestion .( Kiros EV de chez Bayer ou Polaris EV de chez Compo, par exemple)

dès la fin des froids, c’est à dire fin Février / début Mars et de renouveler cette opération début Avril .

Il est recommandé également de combiner à ce traitement une pulvérisation de Bouillie Bordelaise .

 

Pour ceux qui sont résolument hostiles à l’emploi d’insecticide, une pulvérisation à haute pression d’eau savonneuse peut présenter une solution alternative. (les pucerons et les acariens détestent l’eau, mais le problème est de traverser la barrière compacte, que constitue le feuillage de l’arbre !)

 

A effectuer aux même dates.

 

 


lundi, 12 octobre 2009

Carnet de voyage

Mexico, dernières pérégrinations…

1) Un bassin, œuvre de Diego Rivera, himself !

Là encore, il fallait oser !

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2) Bordant une avenue, un jardin public banal et sans prétention, dont l’artiste est tout simplement le jardinier qui l’entretien et dont personne ne connaîtra jamais le nom.

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3) Dans le même esprit, cette arbre sculpture émergeant d’une grille. ( photo de Dalila)

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dimanche, 11 octobre 2009

Carnet de Voyage

Mexico, suite

Choses promise, choses dues.

Et tout d’abord ce petit jardin que j’ai découvert par hasard.

Le paysagiste a astucieusement joué du contraste de la couleur noire des « contenants », de simples bidons et des pneus usagés dont la jante est retournée , avec la couleur verte des végétaux ( bambous, fougères, prêles, gazon,…) .

Le résultat est plus que remarquable.

Il fallait oser.

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