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vendredi, 30 octobre 2009

3ème échantillon

3ème échantillon

 

Cochenille du Laurier rose

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Aspidiotus nerii

 

Très fréquente sur les Lauriers Roses (Nerium oleander), on la retrouve également sur les Oliviers, les Agrumes, etc…)

 

Si la Cochenille du Laurier sauce est blanche, celle du Laurier rose est noire.

 

Même symptôme, même traitement que pour sa copine.

 

Les conséquences de sa présence peuvent être franchement inesthétiques .

 

Dans ce cas, si l’arbre est très infesté et qu’il est difficile de le traiter, on peut couper à 20 cm du sol, la totalité de la partie aérienne.

 

Cette opération pour le moins radicale ( que j’ai plusieurs fois pratiquée) s’effectue fin Février/début Mars .

 

Il faut bien nettoyer le sol de tous les débris et brûler.

 

Ceci dit, pour la petite histoire, lorsque j’ai voulu prendre une photo de cette cochenille, j’ai été rendre visite ( toujours dans mon jardin !) à un laurier rose qui avait subi une très forte infestation l’année dernière .

J’avoue que j’ai eu des difficultés à dégoter un rameau atteint : l’arbuste avait été entre temps nettoyé par un sympathique prédateur auxiliaire !.

 

Comme quoi…

 

J’ai réussi quand même à prendre une photo des rescapées…

 

Et aucune trace de fumagine !

 

La nature fait (parfois) bien les choses

 

 

jeudi, 29 octobre 2009

Petits clichés d'Automne

Quand les agrumes produisent à Saint Remy ! Encore quelques jours et nous pourrons consommer

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Acer x freemannii à l'automne

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Coucher de soleil à Eygalieres qui semble annoncer un changement de temps dans les 48 heures.

Fin de l'été à rallonge ! Peut être.

 

Menu Provençal

Dans la Vallée des Baux, menu du jour :

 

DSC05101.jpgEntrée :

des vestiges de Tournesols, en bordure de la route de Fontvieille.

On dirait vraiment des luminaires de Jean Philippe Weimer, comme on peut en apercevoir sur la page « lumière » du remarquable site «  paysages et jardins méditerranéens » !

 

 

 

 

 

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Plat du jour : Olivades !

Ce matin, par un temps superbe, la récolte a bien commencé à Maussane.

L’huile d’olive primeur a de plus en plus d’adeptes (dont moi).

Assez curieusement si les moissons et les vendanges ont été chantés en tous temps et en tous lieux par tous les artistes, ce n’est pas le cas des olivades.

Or, aujourd’hui, en Provence, c’est probablement la récolte la plus festive .

Elle est essentiellement ( pour l’instant) manuelle.

Malheureusement, des plantations en haie d’oliviers commencent à pointer leur nez dans le paysage.

Et qui dit plantation en haie, dit mécanisation …

 

 

 

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Dessert : Coucher de soleil de fin Octobre

 

mercredi, 28 octobre 2009

2ème echantillon (Psylle)

2ème échantillon (prélevé sur le même Laurier Sauce que celui des psylles…)

 

Cochenille du Laurier Sauce.

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Ceroplaste Sinensis.

Il s’agit d’une cochenille arrivée en France en 1985.

 

On la rencontre sur la quasi-totalité des Laurier Sauce de Provence.

 

Si elle ne met pas en péril la vie de l’arbuste, elle peut quand même faire quelques dégâts.

 

Et comme toujours la présence du miellat puis inévitablement de la fumagine ne rend pas la très sexy…

 

En cas de prolifération, on peut faire des traitements hivernaux à base d’huile blanche.

 

C’est efficace, à condition que le jet du pulvérisateur rentre bien dans le feuillage de façon à recouvrir la carapace et les œufs de la cochenille.

 

Une pulvérisation de bouillie bordelaise pour la fumagine ne peut pas faire de mal, sauf si on utilise les feuilles dans … sa cuisine !

 

 

lundi, 26 octobre 2009

Psylle

 

Les amateurs de jardins sont parfois décontenancés par les « maladies » qui touchent leurs plantes et l’emploi d’insecticide constitue la solution la plus facile mais souvent … la plus néfaste,

… surtout quand il s’agit, comme dans la très grande majorité des cas, de problèmes vraiment bénins !

 

 

(Ceci dit, un traitement insecticide ou anticryptogamique peut s’avérer absolument indispensable …)

 

A titre personnel, dans mon jardin, il est extrêmement rare que je « traite » et … la couche de poussière sur mon pulvérisateur peut en témoigner !

 

Il est bon cependant de connaître ces insectes et ces champignons qui, qu’on le veuille ou non, font partie de la vie d’un jardin.

 

Hier, j’ai pioché dans mon jardin quelques échantillons de feuilles et de rameaux d’arbustes marqués soit par des insectes, soit par des champignons qu’on rencontre assez couramment dans les jardins de Provence ( et d’ailleurs !).

 

1er échantillon :

 

Des feuilles de lauriers sauce enroulées et déformées :

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Cette déformation est due à la présence d’un psylle (Trioza Alacris).

 

(Cela n’est pas la grippe A, mais à des degrés divers, TOUS les lauriers sauce sont concernés !)

 

L’adulte va passer l’hiver dans la feuille déformée ou dans les feuilles et débris qui traînent sous le Laurier.

 

Au Printemps, avec ses collègues, ils vont envahirent les jeunes pousses qui, à leur tour, vont s’enrouler sous l’action de leurs piqûres et ils vont y pondre et les jeunes larves vont s’alimenter avec ces feuilles !

 

La boucle et bouclée et elle va se renouveler … 3 fois en 1 année !

 

A ce rythme-là, le Laurier devrait disparaître rapidement, sauf que, tout animal … a un prédateur ! (cf le post du 30 Juillet, , « Douce nuit » de Dino Buzzati , !)

 

En l’occurrence, ici des punaises (dont j’ai oublié le nom !)

 

La nature est souvent le meilleur régulateur

 

Et souvent, les effets des traitements insecticides vont a l’encontre du but recherché.

En tuant le prédateur, l’insecte indésiré, lui, … prolifère !

 

Les dégâts du psylle ne représentent pas le moindre danger pour la vie du Laurier Sauce,

il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter outre mesure .

Si , malgré tout, pour des raisons esthétiques, on ne souhaite pas « faire avec », et qu’on souhaite « aider la nature » dans son travail, il suffit tout simplement de couper et brûler les rameaux infestés et de bien nettoyer le pied de l’arbrisseau (brûler également).

 

Solution de bon sens

 

 

vendredi, 23 octobre 2009

Les murs

Nous faisons actuellement un jardin sur les hauteurs de Nîmes, qui comme tous les jardins environnants est clos de ces murs en pierres sèches si typiques (clapas).Respect pour le travail d’agencement des pierres.

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Je profite de l’occasion pour glisser une photo d’un mur de Morelia que j’avais prise cet été. Autres matériaux, autre culture mais même travail bien fait ….

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jeudi, 22 octobre 2009

Jardin du Gard


Petite vue d’un grand jardin dans le Gard Rhodanien qui fera plus tard l’objet de commentaires plus approfondis…

 

Ce jardin a été réalisé par étapes.

 

L’ « écran » du fond qui borde une allée engazonnée (située derrière) a été planté il y a quelques années par des Cyprès et des Oliviers, des « sauvageons », que nous avons récupérés ici ou là sur le terrain.

Des Lauriers roses et des Budleias blancs y ont été adjoints.

 

La bordure de vivaces a tout juste 1 an et le gazon a été semé en Avril de l’année dernière.

Fin Octobre, les Penstemons blancs et rouges, les Lavandes dentata et les Gauras sont encore bien fleuris ….DSC04747.jpg

 

mercredi, 21 octobre 2009

mercredi 21 octobre

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Hééé, non : cette superbe photo d’un Lilas en fleurs sous un beau ciel printanier, n’a pas été prise en Avril / Mai,

mais … hier !

Sur la route de Glanum, ce Mardi 20 Octobre !

(J’en ai vu autre le même jour à l’Isle sur la Sorgue )

Tout fout l’camp !!!

François

mardi, 20 octobre 2009

Sophora

Réponse à Danièle Laurent : Sur la taille du sophora

 

 

 

Tout d’abord le rappel d’une évidence qui n’en n’est malheureusement pas une pour tout le monde :

De même qu’on ne traite pas pour traiter, on ne taille pas pour tailler !

 

En effet, la taille doit toujours répondre à un but précis et je dirais que le meilleur service qu’on puisse rendre à un arbre sain qui a été planté au bon endroit, c’est … de ne pas le tailler !

Seulement voilà : bien souvent, à la plantation on n’imagine pas le développement futur de l’arbre.

Or, le Sophora fait parti des arbres à grand développement.

Adulte il atteint facilement 25 mètres de haut et une quinzaine de mètres de larges.

 

Personnellement, j’ai la chance d’avoir un Sophora qui a tout l’espace vital pour vivre.

La seule taille consiste donc à le nettoyer complètement de son bois mort, tous les 2 ans.

Et ce n’est pas une mince affaire car les Sophoras ont toujours une très grande quantité de bois mort ( ce qui ne représente aucun problème pour leur santé).

 

Le but de cette taille est uniquement esthétique, car un arbre nettoyé est tellement plus beau ...

 

 


Mais dans votre cas, il s’agit manifestement de réduire le volume  important de votre arbre .

 

  • Si votre Sophora n’est pas trop âgé et que vous souhaitez maintenir son développement dans des proportions raisonnables, je vous suggère donc de le traiter comme on traite un arbre d’alignement en milieu urbain, le long des voies de circulation, c’est à dire d’effectuer de petites coupes sur de petites sections, chaque année, car c’est un arbre dont la croissance est assez rapide et qui supporte assez bien les coupes annuelles et le bois jeune cicatrise mieux.

 

La coupe doit se faire perpendiculairement à l’axe de la branche à couper et le plus près du tronc. Eviter de laisser ce que nous appelons des « chicots » car ils empêchent la cicatrisation. Eviter également, pour les mêmes raisons, de tailler au raz du tronc.

Personnellement, je suis très favorable à l’emploi systématique de produits cicatrisants sur les coupes importantes.

Pour être honnête, je dois avouer que ce point de vue est largement contesté par la majorité des professionnels, mais bon …

 

A l’inverse, comme le Marronnier, et les arbres d’eau (Saules, Peupliers, …), le Sophora fait partie des arbres qui présentent une faible défense face aux blessures (« compartimentation») et plus la plaie de la coupe est importante, plus les conséquences seront néfastes : décoloration et pourrissement…

 

 


  • Sur un Sophora âgé , il faut éviter, autant que faire se peut, de tailler des branches d’un diamètre supérieur à 5 cm.

L’époque la plus favorable pour tous les arbres caducs, c’est pendant le repos végétatif, c’est à dire en hiver, quand toutes les feuilles sont tombées.

Ceci dit, contrairement à une idée reçue, il est préférable de tailler les branches en été, dès lors qu’il s’agit de petites sections.

La cicatrisation n’en sera que plus rapide.

 

 


Trois caractéristiques du Sophora :

-ses feuilles sont les dernières à tomber en Automne ( un peu comme le chêne) et également les dernières à réapparaître au Printemps.

-Son bois et vert et lisse . Impossible donc de couper par erreur une branche vivante, même lorsqu’elle est dépourvue de feuilles !

-Son bois est TRES cassant. On est donc parfois dans l’obligation de pratiquer une taille « chirurgicale » après un fort vent.

… Et en Provence, on connaît !

 

Si il vous est possible de me faire parvenir une photo de votre Sophora, lorsque les feuilles seront tombées et que son ossature sera bien visible, ainsi que sa situation par rapport à son environnement, c’est avec plaisir que je vous donnerais un conseil plus précis et plus adapté que les généralités que je viens d’écrire .

jeudi, 15 octobre 2009

A la recherche de l'eau

 

Le problème crucial de nos chantiers est la présence d'eau . Sans eau pas de jardin.
Et là nous tombons dans la science la plus inexacte qui soit.
Tous les sourciers vous prédisent des M3 d'eau; le foreur vient fait son travail et souvent un petit filet d'eau vient couronner ces travaux très onéreux!!!
Donc nouvelle recherche et nouveau forage.
Nous venons de passer une heure et demi en recherche au milieu des chèvres au pied des Alpilles sud.
Et de nouveau peut etre un miracle !
Un nouvel endroit et une promesse d'eau merveilleuse . Attendons le nouveau forage et on pourra juger!IMG_0742.JPGIMG_0743.JPGIMG_0744.JPG

 

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