mercredi, 28 octobre 2009
2ème echantillon (Psylle)
2ème échantillon (prélevé sur le même Laurier Sauce que celui des psylles…)
Cochenille du Laurier Sauce.

Ceroplaste Sinensis.
Il s’agit d’une cochenille arrivée en France en 1985.
On la rencontre sur la quasi-totalité des Laurier Sauce de Provence.
Si elle ne met pas en péril la vie de l’arbuste, elle peut quand même faire quelques dégâts.
Et comme toujours la présence du miellat puis inévitablement de la fumagine ne rend pas la très sexy…
En cas de prolifération, on peut faire des traitements hivernaux à base d’huile blanche.
C’est efficace, à condition que le jet du pulvérisateur rentre bien dans le feuillage de façon à recouvrir la carapace et les œufs de la cochenille.
Une pulvérisation de bouillie bordelaise pour la fumagine ne peut pas faire de mal, sauf si on utilise les feuilles dans … sa cuisine !
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lundi, 26 octobre 2009
Psylle
Les amateurs de jardins sont parfois décontenancés par les « maladies » qui touchent leurs plantes et l’emploi d’insecticide constitue la solution la plus facile mais souvent … la plus néfaste,
… surtout quand il s’agit, comme dans la très grande majorité des cas, de problèmes vraiment bénins !
(Ceci dit, un traitement insecticide ou anticryptogamique peut s’avérer absolument indispensable …)
A titre personnel, dans mon jardin, il est extrêmement rare que je « traite » et … la couche de poussière sur mon pulvérisateur peut en témoigner !
Il est bon cependant de connaître ces insectes et ces champignons qui, qu’on le veuille ou non, font partie de la vie d’un jardin.
Hier, j’ai pioché dans mon jardin quelques échantillons de feuilles et de rameaux d’arbustes marqués soit par des insectes, soit par des champignons qu’on rencontre assez couramment dans les jardins de Provence ( et d’ailleurs !).
1er échantillon :
Des feuilles de lauriers sauce enroulées et déformées :


Cette déformation est due à la présence d’un psylle (Trioza Alacris).
(Cela n’est pas la grippe A, mais à des degrés divers, TOUS les lauriers sauce sont concernés !)
L’adulte va passer l’hiver dans la feuille déformée ou dans les feuilles et débris qui traînent sous le Laurier.
Au Printemps, avec ses collègues, ils vont envahirent les jeunes pousses qui, à leur tour, vont s’enrouler sous l’action de leurs piqûres et ils vont y pondre et les jeunes larves vont s’alimenter avec ces feuilles !
La boucle et bouclée et elle va se renouveler … 3 fois en 1 année !
A ce rythme-là, le Laurier devrait disparaître rapidement, sauf que, tout animal … a un prédateur ! (cf le post du 30 Juillet, , « Douce nuit » de Dino Buzzati , !)
En l’occurrence, ici des punaises (dont j’ai oublié le nom !)
La nature est souvent le meilleur régulateur
Et souvent, les effets des traitements insecticides vont a l’encontre du but recherché.
En tuant le prédateur, l’insecte indésiré, lui, … prolifère !
Les dégâts du psylle ne représentent pas le moindre danger pour la vie du Laurier Sauce,
il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter outre mesure .
Si , malgré tout, pour des raisons esthétiques, on ne souhaite pas « faire avec », et qu’on souhaite « aider la nature » dans son travail, il suffit tout simplement de couper et brûler les rameaux infestés et de bien nettoyer le pied de l’arbrisseau (brûler également).
Solution de bon sens
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